Projet ConfluencES

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Projet ConfluencES (banner)
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ConfluencES acccompagne les établissements d’ESR dans la transformation de leur offre de formation, de leurs espaces d’apprentissage et de la recherche pour les adapter aux besoins socio-économiques des industries et des territoires.

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Lancé en 2024 et porté par le CNAM dans le cadre du plan France 2030 « Excellences sous toutes ses formes », le projet ConfluencES a pour ambition de faire converger l’offre de formation aux besoins d’une économie en constante mutation. Avec un budget de 13,3 millions d’euros accordé par l’ANR sur 8 ans, le projet veut améliorer l’insertion professionnelle en faisant évoluer l’offre de formation de ses établissements partenaires, du bac+1 au doctorat, afin de répondre aux enjeux de transitions numériques, écologiques et démographiques des territoires. 

En lien direct avec le tissu industriel français, ConfluencES couvre les besoins de l’ensemble des territoires en formations initiales et continues à travers des formations multimodales (cours en ligne, enseignement par projets…), et bénéficie d’une souplesse d’adaptation grâce à un assemblage entre nouvelles compétences et diplômes existants. 

Transformer la formation en 4 grands axes d’actions

ConfluencES vise à repenser la formation de manière continue dans ses contenus, ses formats et ses espaces d’apprentissage pour mieux répondre aux transformations rapides des métiers, à travers quatre grands axes : 

  1. Innover dans le développement de l’offre de formation 
    Identification des besoins en compétences, formations et emplois de chaque territoire afin d’améliorer l’insertion et la transition professionnelle tout au long de la vie. 
  2. Transformer les lieux d’enseignement 
    Mise en place de nouveaux espaces d’apprentissage, modulables et immersifs, alliant virtualisation numérique, manipulation des outils, expérimentation et accessibilité à des publics diversifiés. 
  3. Encourager de nouvelles activités de recherche  
    Développement de la recherche sur les problématiques de formation adaptées aux besoins locaux des filières en demande, en partant des données fournies par l’outil Octopilot. 
  4. Développer de nouvelles modalités d’apprentissage 
    Elargissement de l’offre de formation dans des thématiques clés couvertes par le consortium (transition numérique, développement durable, formation des professionnels de l’accompagnement) et adaptées aux enjeux de demain. 

Réinventer les lieux de formation à travers les Evolutive Learning Factories 

En tant que coordinateurs de l’axe 2 de ConfluencES, les Arts et Métiers participent à la transformation des espaces d’apprentissage à travers le développement des Evolutive Learning Factories (ELF), des usines-écoles connectées, sur tous les campus.  

Afin d’accompagner la réindustrialisation française, ces usines à taille réduite représentent les différents éléments d’une chaîne de production, de la conception au recyclage des matériaux, en y intégrant de nouvelles technologies 

ConfluencES participe ainsi à la modernisation des bâtiments et de leurs équipements, à la conception de ces nouveaux espaces et à la formation des ingénieurs en mettant l’accent sur deux éléments : une interdisciplinarité des pratiques pédagogiques et de recherche dans ces structures, et leur ouverture à un large public (des écoles aux entreprises) afin de répondre aux enjeux de sensibilisation aux métiers de l’industrie et à leurs besoins socio-économiques. 

Pour renforcer la dimension de recherche apportée par ConfluencES et en co-direction avec l’ENSAM et l’ESAPLV, Loris Préaud consacre sa thèse à étudier l'impact des ELF sur la pédagogie, et le lien entre savoir-faire artisanal et production industrielle. 

Les partenaires du projet 

Etablissement coordinateur

Conservatoire National des Arts et Métiers Paris 

Partenaires

Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM), CESI, Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-La-Villette (ENAPLV), Association Ouvrière Compagnon Devoir Tour Franc (AOCDTF), Institut Français de la Mode, Lycée Technologique Duperré, Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine 

Contacts 

Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir. 

« Quand je serai grand·e, je serai ingénieur·e… » : Les élèves du campus de Lille « Partenaires Scientifiques pour la Classe »

La Main à La Pâte 2026

« Quand je serai grand·e, je serai ingénieur·e… » ! 18 étudiant·es du campus de Lille se mobilisent dans le projet Partenaires Scientifiques pour la Classe pour sensibiliser des élèves de classes de maternelle et d’élémentaire aux domaines de la science et de l’ingénierie.

Institut franco-allemand pour l’industrie du futur

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Partenariat au cœur de l’Europe depuis plus de 30 ans, l’Institut franco-allemand pour l’industrie du futur (IFA) incarne la collaboration scientifique et académique d’excellence entre Arts et Métiers et le Karlsruher Institut für Technologie (KIT). Derrière l’Institut se concrétisent les grands enjeux de l’industrie du futur mis en action autour de la formation d’ingénieurs, la formation doctorale, la recherche franco-allemande et le transfert technologique.  

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Une collaboration historique sur la formation d’ingénieurs franco-allemands

C’est en 1996 sur le campus Arts et Métiers de Metz qu’est lancée la collaboration entre Arts et Métiers et le KIT autour du double-diplôme d’ingénieurs franco-allemand. Ce double-diplôme a permis de poser les bases solides de la collaboration qui s’est étendue à la recherche en 2016 avec la création de l’Institut franco-allemand pour l’industrie du futur (IFA). 

La recherche franco-allemande au service de l’industrie du futur

Avec cette coopération stratégique, l’IFA contribue à renforcer la visibilité et l’attractivité des expertises françaises et allemandes en ingénierie et dans les domaines scientifiques clés de la transformation industrielle en Europe.

Les travaux menés au sein de l’IFA s’articulent autour de trois axes scientifiques :

  • Procédés de fabrication avancée, incluant les technologies de production innovantes  
  • Systèmes de production et robotique, pour répondre aux enjeux de performance, de flexibilité et d’automatisation des industries modernes  
  • Réalité augmentée et réalité virtuelle (RA/RV), au service de la conception, de la production et de la formation  

Ces trois axes scientifiques sont complétés par deux thématiques transversales permettant de couvrir l’ensemble des problématiques liées à l’industrie du futur, en lien étroit avec les évolutions technologiques et sociétales :

  • Intelligence artificielle, visant à mieux intégrer cet outil pour mieux accompagner l’humain dans les industries de demain
  • Économie circulaire, cet axe, intégré en 2025, vise à accompagner la transition vers une industrie plus durable et responsable 
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Un réseau de laboratoires d’excellence

Autour de ces thématiques, ce sont 9 laboratoires et instituts de Recherche français et allemands qui mutualisent leurs compétences, équipements et expertises.

Laboratoires et instituts de recherche partenaires

France

Allemagne

 Le collège doctoral franco-allemand

Outre la formation d’ingénieurs franco-allemands, l’Institut franco-allemand offre un cadre propice à la formation des futurs experts de l’industrie, au travers du collège doctoral franco-allemand qui lui est adossé.

Grace au soutien de l’Université Franco-Allemande, le collège doctoral permet :

  • Des échanges de doctorants entre la France et l’Allemagne,
  • La mise en place de cotutelles de thèses.

Afin de fédérer les jeunes chercheurs et chercheuses du KIT et d’Arts et Métiers, une école d’été thématique est organisée chaque année alternativement en France et en Allemagne 

La chaire GENIUS : le partenariat franco-allemand en action  

Lancée en 2025, la chaire GENIUS a pour objectif d’accompagner la transition des systèmes industriels vers des modèles plus résilients, soutenables et compétitifs.  

Avec plus de 12 projets de recherche binationaux, 20 chercheurs et chercheuses impliqués, 900 étudiants diplômés et 8 laboratoires associés, GENIUS se veut un véritable catalyseur franco-allemand en matière d’enseignement, de recherche et de transfert industriel.

Une dynamique rendue possible grâce à l’Institut franco-allemand dans lequel elle s’inscrit.

Une collaboration soutenue et reconnue

Sur toute sa partie Formations (double-diplôme d’ingénieurs et école doctorale) et sur la chaire GENIUS, l’Institut franco-allemand est soutenu par l’Université franco-allemande (UFA). Université franco-allemande

De manière générale, l’IFA bénéficie de soutiens institutionnels et territoriaux :

  • l’Eurométropole de Metz,
  • la Région Grand Est,
  • le Département de la Moselle 

Contact  

L’Institut franco-allemand pour l’industrie du futur en chiffres

  • 1 formation d’ingénieurs franco-allemand avec trois parcours
  • 1 collège doctoral avec 5 thèses en cours  
  • 5 campus et 2 instituts Arts et Métiers impliqués au travers de 5 laboratoires de recherche  
  • 4 instituts de recherche du KIT
  • Une vingtaine d’enseignants-chercheurs et chercheurs  
  • 1 chaire de recherche et de formation 

Projet CircLean

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CircLean
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CircLean vise à moderniser la formation des ingénieur·es en intégrant de manière cohérente trois domaines clés : le lean manufacturing, l’économie circulaire et la transformation numérique.

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Un projet européen

CircLean répond à un besoin fort : réduire l’écart entre les compétences enseignées en établissements d’enseignement supérieur et celles attendues par l’industrie, notamment dans le contexte de la fabrication intelligente. Trois universités collaborent : Arts et Métiers, l’Universidade de Coimbra, et le Royal Institute of Technology (KTH) et il est soutenu par XL Formations, une filiale de XL Group. Le projet développe des modules d’enseignement innovants, une méthodologie fondée sur la recherche orientée design, ainsi qu’un portefeuille de ressources pédagogiques prêtes à l’emploi. Les activités incluent la conception de séquences pédagogiques, la création d’environnements immersifs de type learning factory, et des expérimentations auprès d’étudiant·es. CircLean vise à renforcer l’employabilité des futurs ingénieur·es, améliorer la pertinence des formations, et diffuser largement ses résultats auprès d’autres établissements et acteurs de la formation.

À long terme, le projet a pour ambition de transformer les pratiques pédagogiques dans l’enseignement du lean, du circulaire et du digital, et de rendre ces approches facilement réplicables dans d’autres contextes académiques et professionnels. 

Objectifs 

CircLean vise à moderniser l’enseignement des ingénieur·es en intégrant trois approches essentielles à l’industrie du futur : le lean, l’économie circulaire et le numérique. L’objectif central est de réduire l’écart entre la formation académique et les besoins réels des entreprises, afin d’améliorer l’employabilité et la préparation des étudiant·es aux enjeux de la fabrication intelligente, durable et efficace. 

Pour atteindre cet objectif global, CircLean s’appuie sur sept objectifs spécifiques : 

  1. Alignement avec le marché du travail : garantir que les futurs diplômé·es possèdent les compétences recherchées par l’industrie moderne. 
  2. Innovation pédagogique : Introduire des learning factories combinant théorie, expérimentation et immersion pour transformer les pratiques d’enseignement. 
  3. Promotion de la durabilité : Intégrer les principes de l’économie circulaire pour soutenir les ambitions européennes en matière d’écologie et de transition verte. 
  4. Accélération de la transformation numérique : renforcer les compétences digitales des étudiant·es pour leur permettre d’évoluer dans un environnement industriel fortement numérisé. 
  5. Flexibilité et inclusion : développer des modules modulaires et adaptables, utilisables dans différents contextes éducatifs, incluant la formation professionnelle. 
  6. Coopération et citoyenneté européenne : favoriser le travail collaboratif, le sens des responsabilités et les valeurs communes entre étudiant·es et institutions. 
  7. Diffusion et transfert : durable Documenter et partager les méthodologies développées afin de permettre leur réutilisation dans d'autres établissements et de maximiser l’impact à long terme. 

Mise en oeuvre

La mise en œuvre repose sur trois grands axes : 

  1. Développer des modules d’enseignement innovants : les partenaires conçoivent des contenus pédagogiques alignés sur les besoins actuels de l’industrie : principes lean, économie circulaire, outils digitaux et technologies de l’industrie du futur. Ces modules seront immédiatement exploitables par les enseignants. 
  2. Construire une méthodologie commune basée sur la recherche orientée design : une méthode structurée permet de créer des séquences pédagogiques cohérentes, testables et réplicables. Elle guide la conception d’activités immersives, d’environnements d’apprentissage et de ressources destinées à favoriser l’apprentissage par l’expérience (learning by doing). 
  3. Produire un portefeuille de ressources pédagogiques prêtes à l’emploi : au terme du projet, un ensemble complet de supports sera mis à disposition : séquences pédagogiques structurées, environnements d’apprentissage de type learning factory, outils d’évaluation, guides pour enseignants, ressources numériques. Ces productions seront testées auprès d’étudiant·es dans les trois institutions afin d’assurer leur pertinence, leur transférabilité et leur efficacité. 

Contacts

Projet EDLB (Ecole de la Batterie)

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EDLB (Ecole de la Batterie) vise à soutenir la filière française de la production de batteries à travers le développement des parcours de formations en réseau et dédiés aux besoins spécifiques du secteur.

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EDLB est la première école en réseau dédiée à la chaîne de valeur batterie (matières premières, production, maintenance, recyclage). Lauréat de l’appel à manifestation “Compétences et métiers d’avenir” de France 2030, le projet EDLB a démarré en novembre 2022 pour une durée de 5 ans et est porté par un consortium de 15 partenaires piloté par Verkor. Avec un budget d’environ 20 millions d’euros, il vise à structurer une offre de formation adaptée pour former chaque année 1600 personnes aux métiers de la batterie (opérateurs, techniciens, ingénieurs, chercheurs et formateurs). 

Répondre aux enjeux de l’industrie automobile électrique

Dans un contexte de réindustrialisation de l’Europe, de transition énergétique et de souveraineté, le secteur français de l’automobile électrique projette de produire plus de 2 millions de véhicules électriques et hybrides d’ici 2030. Cette ambition s’accompagne alors d’un besoin massif en compétences de la filière batterie, à tous les niveaux de sa chaîne de valeur. L’initiative nationale de l’Ecole de la Batterie a ainsi été lancée pour y répondre en formant à minima 8 000 personnes d’ici 2030, du CAP au doctorat. 

A travers des programmes de formation conçus précisément autour de l’écosystème batterie et en lien direct avec les industriels régionaux et nationaux, EDLB s’engage à : 

  • attirer de nouveaux talents vers les métiers de la batterie, quel que soit leur âge ou leur parcours ; 
  • former une main-d’œuvre qualifiée et compétente, à travers un réseau d’experts de la batterie ; 
  • maintenir une dynamique continue de développement des compétencesà travers la création d’un réseau professionnel et la cartographie régulière des besoins des entreprises du secteur.

Des parcours pédagogiques centrés sur l’expertise

L’Ecole de la Batterie s’intègre au sein des Arts et Métiers à travers un éventail de projets et de formations axés sur l’industrie et la transition énergétique : 

Les différents partenaires du projet

  • VERKOR (industriel producteur de batteries) : Chef de file du projet 
  • Industriel : CORYS (éditeur de logiciels de formation, simulateurs) 
  • Organismes de formations (OF) : AFPA AURA / AFPA HdF ; AFPI Isère (Pôle Formation de l’UIMM) ; Le CNAM ; CEA-INSTN ; CESI ; ENSAM ; IMT / CCI Grenoble ; GIP FIPAG ; Université Lyon 1 (IUT) ; Grenoble INP – UGA (avec : DFP : Département Formation Pro ; 4 écoles : Phelma, Ense3, Pagora, Génie Industriel ; 3 Labos (4 doctorants) : LEPMI, LGP2, GSCOP) 
  • CMQe (Campus des Métiers et Qualifications d’Excellence) : Smart Energy Systems Campus et CMQe Auto’mobilités 
  • Pôles de Compétitivité : TENNERDIS ; Inno (anciennement EIT-InnoEnergy) 

Contacts

Logo banque des territoires et France 2030

Ce projet bénéficie du soutien de l'État dans le cadre de l'AMI "Compétences et Métiers d'Avenir" du Programme France 2030, opéré par la Caisse des Dépôts (La Banque des Territoires).

Nomination de Jérôme Pailhès à la direction du campus de Bordeaux-Talence

Jérôme Pailhès

Arts et Métiers annonce la nomination de Jérôme Pailhès à la direction de son campus de Bordeaux-Talence. Professeur des universités, chercheur reconnu et acteur engagé du développement académique et industriel du site bordelais, il prend ses fonctions avec l’ambition de renforcer le rayonnement du campus et d’accompagner les grandes transitions technologiques.