Paroles d'Arts et Métiers : Ep.26 - Philippe Jacquet
Paroles d’Arts et Métiers est de retour avec un nouvel épisode : L’innovation métallurgique sur le campus Arts et Métiers de Cluny et le LabCom CLAS : rencontre avec Philippe Jacquet.
Paroles d’Arts et Métiers est de retour avec un nouvel épisode : L’innovation métallurgique sur le campus Arts et Métiers de Cluny et le LabCom CLAS : rencontre avec Philippe Jacquet.
LF4VET (Learning factories for pedagogical and digital transformation of VET systems) est un projet coopératif ERASMUS + qui vise à accompagner les centres de formation professionnelle (VET) dans leur transformation digitale, écologique et pédagogique, à travers la promotion et le développement de Learning Factories (ou « Usines-écoles »).
L’objectif du projet est de définir des moyens d’intégrer les technologies de l’industrie 5.0 (IA, robotique, digitalisation) dans ces centres, à travers des situations pédagogiques concrètes qui placent l’humain au cœur de l’apprentissage.
Il permettra de concevoir et analyser des situations d’apprentissage interdisciplinaires basées sur les Evolutive Learning Factories (ELF), en produisant des cas pédagogiques concrets pour faciliter leur appropriation par les enseignants. C’est également l’occasion de partager l’expérience ELF avec des partenaires européens utilisant eux aussi des usines-écoles, afin d’identifier les singularités. Le projet pourra enfin compléter les travaux engagés dans le cadre de projets nationaux tels que École de la batterie, ConfluencES et RéClasSIF.
Le projet est porté par le centre basque IESFP Miguel Altuna pour une durée de 30 mois et regroupe 3 autres partenaires académiques : Arts et Métiers, FH JOANNEUM, et Teaching Factory.
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Schneider-Electric Mâcon a signé un nouveau partenariat avec le campus Arts et Métiers de Cluny le vendredi 20 mars 2026 sur son site de Mâcon, près de Cluny.
Le 16 janvier, le campus Arts et Métiers de Paris a accueilli les membres du projet ConfluencES pour une visite approfondie de l’Evolutive Learning Factory (ELF).
ConfluencES acccompagne les établissements d’ESR dans la transformation de leur offre de formation, de leurs espaces d’apprentissage et de la recherche pour les adapter aux besoins socio-économiques des industries et des territoires.
Lancé en 2024 et porté par le CNAM dans le cadre du plan France 2030 « Excellences sous toutes ses formes », le projet ConfluencES a pour ambition de faire converger l’offre de formation aux besoins d’une économie en constante mutation. Avec un budget de 13,3 millions d’euros accordé par l’ANR sur 8 ans, le projet veut améliorer l’insertion professionnelle en faisant évoluer l’offre de formation de ses établissements partenaires, du bac+1 au doctorat, afin de répondre aux enjeux de transitions numériques, écologiques et démographiques des territoires.
En lien direct avec le tissu industriel français, ConfluencES couvre les besoins de l’ensemble des territoires en formations initiales et continues à travers des formations multimodales (cours en ligne, enseignement par projets…), et bénéficie d’une souplesse d’adaptation grâce à un assemblage entre nouvelles compétences et diplômes existants.
ConfluencES vise à repenser la formation de manière continue dans ses contenus, ses formats et ses espaces d’apprentissage pour mieux répondre aux transformations rapides des métiers, à travers quatre grands axes :
En tant que coordinateurs de l’axe 2 de ConfluencES, les Arts et Métiers participent à la transformation des espaces d’apprentissage à travers le développement des Evolutive Learning Factories (ELF), des usines-écoles connectées, sur tous les campus.
Afin d’accompagner la réindustrialisation française, ces usines à taille réduite représentent les différents éléments d’une chaîne de production, de la conception au recyclage des matériaux, en y intégrant de nouvelles technologies
ConfluencES participe ainsi à la modernisation des bâtiments et de leurs équipements, à la conception de ces nouveaux espaces et à la formation des ingénieurs en mettant l’accent sur deux éléments : une interdisciplinarité des pratiques pédagogiques et de recherche dans ces structures, et leur ouverture à un large public (des écoles aux entreprises) afin de répondre aux enjeux de sensibilisation aux métiers de l’industrie et à leurs besoins socio-économiques.
Pour renforcer la dimension de recherche apportée par ConfluencES et en co-direction avec l’ENSAM et l’ESAPLV, Loris Préaud consacre sa thèse à étudier l'impact des ELF sur la pédagogie, et le lien entre savoir-faire artisanal et production industrielle.
Conservatoire National des Arts et Métiers Paris
Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM), CESI, Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-La-Villette (ENAPLV), Association Ouvrière Compagnon Devoir Tour Franc (AOCDTF), Institut Français de la Mode, Lycée Technologique Duperré, Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine

Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir.
« Quand je serai grand·e, je serai ingénieur·e… » ! 18 étudiant·es du campus de Lille se mobilisent dans le projet Partenaires Scientifiques pour la Classe pour sensibiliser des élèves de classes de maternelle et d’élémentaire aux domaines de la science et de l’ingénierie.
Partenariat au cœur de l’Europe depuis plus de 30 ans, l’Institut franco-allemand pour l’industrie du futur (IFA) incarne la collaboration scientifique et académique d’excellence entre Arts et Métiers et le Karlsruher Institut für Technologie (KIT). Derrière l’Institut se concrétisent les grands enjeux de l’industrie du futur mis en action autour de la formation d’ingénieurs, la formation doctorale, la recherche franco-allemande et le transfert technologique.
C’est en 1996 sur le campus Arts et Métiers de Metz qu’est lancée la collaboration entre Arts et Métiers et le KIT autour du double-diplôme d’ingénieurs franco-allemand. Ce double-diplôme a permis de poser les bases solides de la collaboration qui s’est étendue à la recherche en 2016 avec la création de l’Institut franco-allemand pour l’industrie du futur (IFA).
Avec cette coopération stratégique, l’IFA contribue à renforcer la visibilité et l’attractivité des expertises françaises et allemandes en ingénierie et dans les domaines scientifiques clés de la transformation industrielle en Europe.
Les travaux menés au sein de l’IFA s’articulent autour de trois axes scientifiques :
Ces trois axes scientifiques sont complétés par deux thématiques transversales permettant de couvrir l’ensemble des problématiques liées à l’industrie du futur, en lien étroit avec les évolutions technologiques et sociétales :

Autour de ces thématiques, ce sont 9 laboratoires et instituts de Recherche français et allemands qui mutualisent leurs compétences, équipements et expertises.
France | Allemagne |
Outre la formation d’ingénieurs franco-allemands, l’Institut franco-allemand offre un cadre propice à la formation des futurs experts de l’industrie, au travers du collège doctoral franco-allemand qui lui est adossé.
Grace au soutien de l’Université Franco-Allemande, le collège doctoral permet :
Afin de fédérer les jeunes chercheurs et chercheuses du KIT et d’Arts et Métiers, une école d’été thématique est organisée chaque année alternativement en France et en Allemagne
Lancée en 2025, la chaire GENIUS a pour objectif d’accompagner la transition des systèmes industriels vers des modèles plus résilients, soutenables et compétitifs.
Avec plus de 12 projets de recherche binationaux, 20 chercheurs et chercheuses impliqués, 900 étudiants diplômés et 8 laboratoires associés, GENIUS se veut un véritable catalyseur franco-allemand en matière d’enseignement, de recherche et de transfert industriel.
Une dynamique rendue possible grâce à l’Institut franco-allemand dans lequel elle s’inscrit.
Sur toute sa partie Formations (double-diplôme d’ingénieurs et école doctorale) et sur la chaire GENIUS, l’Institut franco-allemand est soutenu par l’Université franco-allemande (UFA). Université franco-allemande
De manière générale, l’IFA bénéficie de soutiens institutionnels et territoriaux :
Baptiste Sandoz et Agathe Navailles font partie des 50 scientifiques tiré·es au sort qui ont participé à la Convention scientifique sur les connaissances.
CircLean vise à moderniser la formation des ingénieur·es en intégrant de manière cohérente trois domaines clés : le lean manufacturing, l’économie circulaire et la transformation numérique.
CircLean répond à un besoin fort : réduire l’écart entre les compétences enseignées en établissements d’enseignement supérieur et celles attendues par l’industrie, notamment dans le contexte de la fabrication intelligente. Trois universités collaborent : Arts et Métiers, l’Universidade de Coimbra, et le Royal Institute of Technology (KTH) et il est soutenu par XL Formations, une filiale de XL Group. Le projet développe des modules d’enseignement innovants, une méthodologie fondée sur la recherche orientée design, ainsi qu’un portefeuille de ressources pédagogiques prêtes à l’emploi. Les activités incluent la conception de séquences pédagogiques, la création d’environnements immersifs de type learning factory, et des expérimentations auprès d’étudiant·es. CircLean vise à renforcer l’employabilité des futurs ingénieur·es, améliorer la pertinence des formations, et diffuser largement ses résultats auprès d’autres établissements et acteurs de la formation.
À long terme, le projet a pour ambition de transformer les pratiques pédagogiques dans l’enseignement du lean, du circulaire et du digital, et de rendre ces approches facilement réplicables dans d’autres contextes académiques et professionnels.
CircLean vise à moderniser l’enseignement des ingénieur·es en intégrant trois approches essentielles à l’industrie du futur : le lean, l’économie circulaire et le numérique. L’objectif central est de réduire l’écart entre la formation académique et les besoins réels des entreprises, afin d’améliorer l’employabilité et la préparation des étudiant·es aux enjeux de la fabrication intelligente, durable et efficace.
Pour atteindre cet objectif global, CircLean s’appuie sur sept objectifs spécifiques :
La mise en œuvre repose sur trois grands axes :