Do you want a cup of tea ?

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Si nous vous disons « Do you want a cup of tea ? », à quel pays pensez-vous ? L’Angleterre bien sûr !

Samuel et Edouard, deux étudiants en 3ème année originaires du campus Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne, ne sont pas partis là-bas seulement pour le thé mais aussi pour faire leur double-diplôme à l’université de Bristol.

Retrouvez leur interview sur leur expérience de l’autre côté de la Manche :

Depuis quand êtes-vous arrivés à Bristol et pourquoi avoir choisi cette ville ?

Samuel et Edouard Nous sommes arrivés mi-septembre, juste avant la Welcome Week qui est la semaine qui précède le début des cours. Durant cette semaine, la Student Union (une sorte d’énorme BDE pour toute l’université) avait organisé plusieurs évènements pour accueillir les étudiants et faire découvrir la ville et les centaines d’associations de la fac.

Des connaissances nous avaient dit que la ville était super, et nous n’avons pas été déçus !

Samuel : Ce qui a surtout motivé mon choix c’est notamment la réputation académique de l’Université de Bristol, mais aussi le fait d’être à l’étranger et de pouvoir améliorer mon anglais. Enfin, le parcours proposé par Arts et Métiers m’avait l’air sympa.

Edouard : La possibilité de partir une année à l’étranger pour terminer son cursus dans une ville dynamique comme Bristol m’a motivé à faire ce choix.

Que préparez-vous à l'université de Bristol ?

Samuel et Edouard : Nous préparons un Master of Science (MSc) en robotique. Pour les Britanniques, cela correspond à un bac+4, qui est la dernière année de Master. Les contenus des cours semblent couvrir tous les aspects des robots, de la mécanique à la programmation, en passant par les questions éthiques et pratiques qui englobent le sujet.

Edouard : Lors de la procédure des vœux en première année je savais que je voulais réaliser ma spécialisation dans le domaine de la robotique. L’université de Bristol proposait cette option et des installations de pointe pour suivre cette formation. Dans le cadre de ce cursus, il y a également la possibilité de mener un projet de recherche au Bristol Robotics Laboratory, un laboratoire de renommée internationale, ce qui est également très attractif pour moi !

Qu’est-ce qui vous plait dans cette université ?

Samuel : Les locaux sont magnifiques, on se croirait à Poudlard dans certains bâtiments ! Il y a aussi beaucoup d’infrastructures et de matériel à disposition des étudiants. Les salles de cours sont bien équipées, ce qui est très accueillant : on peut arriver et brancher son ordinateur pour suivre la classe dans de bonnes conditions. Aussi, les professeurs proposent beaucoup de projets variés qu’ils encadrent très bien.

Edouard : L’université dispose d’une multitude d’infrastructures pour étudier et faire du sport. Les bibliothèques sont ouvertes même le week-end. Il existe un large panel de sports et d’associations dans l’université, en passant de l’association montgolfière à l’association Taylor Swift : il y en a forcément une qui répond à nos attentes. De plus, c’est une université multiculturelle, en une seule journée il est possible de discuter avec des personnes d’horizons très différents, ce qui est très enrichissant.

Que pensez-vous que ça va vous apporter pour votre futur d'être partis à l'étranger ?

Samuel : Je dirais d’abord une ouverture culturelle inédite. Nous sommes dans un autre pays et il y a énormément d’étudiants étrangers, surtout d’Inde et de Chine. Ensuite le fait d’être dans un pays anglophone va inévitablement me permettre de perfectionner mon usage de la langue de Shakespeare. Cette expérience, mais aussi l’excellente réputation académique de l’université seront des atouts dans ma vie professionnelle.

Edouard : Au risque de dire des banalités, partir un an à l’étranger est l’occasion parfaite pour découvrir une nouvelle culture et pratiquer une langue en pleine immersion. J’espère que ces points me permettront une insertion dans le monde professionnel aisée et me donneront une meilleure appréhension des relations internationales dans le cadre du travail en entreprise.

Pouvez-vous nous parler de l’importance du double diplôme Arts et Métiers ?

Samuel : Les 2 premières années à Arts et Métiers sont plus portées sur la culture industrielle en général et la vie associative très riche qui soude les étudiants autour de valeurs fortes. Cette année à Bristol nous permettra d’acquérir des connaissances précises dans un domaine spécifique. Nous dirions donc que ce double diplôme soldera une formation complète sous tous les angles.

Avez-vous eu un ou des chocs culturels ?

Samuel : Les Anglais roulent à l’envers ! Il m’est arrivé plus d’une fois de mettre un pied sur la route et de voir une voiture filer de l’autre côté. La température n’a pas tellement l’air de les gêner : le T-shirt semble être la tenue annuelle ! Ils préfèrent aussi manger des snacks plutôt que des vrais repas, ce qui ne facilite pas la tâche pour faire les courses.

Edouard : Comme l’a très bien évoqué Samuel, il est vrai que la conduite à gauche est assez perturbante. Pour rester dans le domaine des transports routiers, les systèmes de files d’attente sont assez stricts, même aux arrêts de bus, ce qui est assez différent de ce que l’on peut vivre en France.

Les rumeurs disent que la cuisine anglaise est différente de toutes les autres, est-ce que vous confirmez ?

Samuel et Edouard : C’est un grand OUI !

Samuel : Je trouve la nourriture anglaise assez fade et très « chimique », même pour des plats qu’on peut manger et qui ont le même goût partout, comme une pizza. Quand on entre dans un supermarché, on a souvent un grand rayon de plats préparés assez improbables mais pas forcément appétissants. Trouver des produits assez « classiques » pour la France, comme une boite de steaks surgelés, est plus difficile que des chips chili-citron.

Sinon, pour positiver, le fish & chips est très bon et bien servi. Fait un peu moins connu, les Anglais n’aiment pas que la bière et le thé mais également le cidre !

Edouard : Etant un fervent consommateur de pâtisseries et de pâte feuilletée, j’avoue que les premières semaines sur place étaient compliquées pour trouver de quoi cuisiner de manière française. Le rayon chips est beaucoup plus fourni que le rayon des fruits et légumes par exemple. Mais après quelques recherches, il est possible de trouver des produits qui permettent de vivre le dépaysement gustatif de manière plus douce.

Alors, est-ce que Samuel et Edouard vous ont donné envie de partir voir nos amis d’Outre-Manche ?

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