Une alliance pour le renouveau industriel
Depuis le 20 juillet 2015, de nombreux acteurs – syndicats, entreprises, organismes de recherche ou de formation – sont associés dans un même objectif : transformer l’industrie française pour en faire un leader mondial, à l’excellence reconnue et apte à répondre aux enjeux technologiques et sociaux.

L’Alliance Industrie du Futur, dont Arts et Métiers est membre fondateur, va ainsi organiser et coordonner les initiatives les plus prometteuses. Pour rester au plus près des réalités de terrain, les actions de l’Alliance vont être relayées dans les territoires, pour accompagner par exemple les PME et ETI dans la modernisation de leurs outils. Arts et Métiers souhaite ainsi offrir aux entreprises un environnement ouvert et les supports techniques appropriés, en mettant notamment à profit son maillage régional.
L’implication d’Arts et Métiers a de nombreux avantages pour l’école : d’abord, une plus forte valorisation de ses expertises et l’émergence de thématiques de recherche innovantes ; ensuite, une proximité plus grande avec le monde économique, de la start-up au groupe international, et une meilleure compréhension des compétences futures attendues par les entreprises. L’école, pour sa part, s’implique en développant une offre globale de recherche et de formation. Chaque campus va progressivement s’imposer comme un rouage essentiel de l’Alliance, devenant un lieu de rencontre des acteurs locaux de l’industrie du futur.
Six enjeux prioritaires pour l’Alliance
- Promouvoir la vision française de l’industrie du futur
- Accompagner les entreprises
- Référencer et développer l’offre technologique française
- Anticiper les évolutions professionnelles
- Valoriser l’offre technologique et le savoir-faire français à l’international
- Attirer les investisseurs étrangers sur le territoire français
Les jeunes séduits par l’industrie du futur
Pour la 5e édition consécutive, Arts et Métiers dévoile les résultat de son étude « Les jeunes et l’industrie » réalisée en partenariat avec OpinionWay. Cette étude est destinée à comprendre et analyser la perception de l’industrie qu’ont les lycéens des séries Scientifique et Technologique.
Pour Laurent Champaney, directeur général d’Arts et Métiers, les résultats du baromètre sont essentiels pour l’établissement, « ils nous permettent de mieux comprendre les représentations et les aspirations des jeunes, et donc de concevoir ou d’adapter nos formations, toujours en lien avec les acteurs de l’industrie ».
La perception positive de l’industrie par les lycéens, en série S et technologique, a atteint son plus haut niveau depuis la mise en place du baromètre, 77% des lycéens ayant une bonne opinion de l’industrie. Loin de l’image parfois véhiculée d’un secteur vieillissant, les jeunes affichent un certain optimisme pour l’industrie, considérant qu’en plus de représenter un secteur crucial, elle est également un secteur d’avenir. Cette industrie du futur, fondée sur l’innovation leur apparait comme une perspective réaliste. Le souhait de travailler dans l’industrie augmente légèrement (+3 points) pour concerner presque un jeune sur deux (46%). Les trois secteurs les plus plébiscités sont ceux qui portent potentiellement l’image la plus moderne, notamment pour les énergies renouvelables et les équipements électriques, électroniques et numériques.
Osons l'industrie
« Osons l’industrie » est un projet collaboratif coordonné par l’Alliance Industrie du Futur et en partenariat avec Arts et Métiers, l’UIMM, l’IMT, , l’ONISEP, le CNI. Ayant pour objectif d’apporter des informations sur l’évolution des métiers, des qualifications et des compétences aux jeunes en situation d’orientation et aux salariés en activité ou en reconversion professionnelle, le portail « Osons l’industrie » constitue également une source de contenus à destination des acteurs de la formation initiale et continue.
Le portail présente les "5 familles de métiers d'avenir" (maintenance, Big data, management, production et supply chain) et permet d'avoir des informations fiables et claires : missions principales du métier sélectionné, compétences à acquérir pour faire ce métier, journée de travail type, formations liées au métier, publications ONISEP, vidéos d’illustrations du métier, etc.
Une stratégie au service des leaders des industries responsables
Grand établissement technologique, Arts et Métiers compte 14 sites. Arts et Métiers a pour missions principales la formation d’ingénieurs et cadres de l’industrie, la recherche. Devenir le grand établissement de technologie français, au service des entreprises : telle est l’ambition d’Arts et Métiers. Dans le cadre du plan stratégique 2022-2027, de nombreux projets ont été engagés pour faire de chaque diplômé Arts et Métiers un acteur essentiel au service des futurs leaders et des entreprises qui feront la France industrielle de 2030.
Développer l’identité Arts et Métiers autour du projet ELF 4.0
Le projet d’Evolutive Learning Factories (ELF4.0) Arts et Métiers vise à enrichir progressivement les outils existants avec les nouvelles technologies industrielles, le numérique, les questions environnementales et les questions sociétales. Lancé en 2021, ce projet est la priorité du mandat à venir. L’objectif est que les sites Arts et Métiers développent leur projet d’ELF au cours des cinq prochaines années et intègrent ces nouveaux outils dans toutes leurs formations
Développer la responsabilité environnementale et sociétale de l’établissement
L’établissement souhaite poursuive l’intégration des aspects environnementaux et sociétaux dans sa culture et son fonctionnement. Un objectif majeur est l’obtention du label « Développement Durable & Responsabilité Sociétale » des établissements de l’ESR en 2023, dans la continuité de la signature le 31 janvier 2021 de l’Accord de Grenoble. Arts et Métiers entend former ses étudiants à la réduction de l’impact environnemental des activités industrielles et au développement des énergies décarbonées et, plus généralement, au pilotage d’activités industrielles socialement responsables
Attirer et former plus de talents
Avec un objectif d’amener 50% de talents supplémentaires en 2027 à construire la France industrielle de 2030 (en diversifiant les parcours d’origine et en attirant des profils à fort potentiel), Arts et Métiers souhaite développer ses capacités de formation aussi bien en formation initiale qu’en formation tout au long de la vie, tout en conservant l’excellence des diplômes. Parmi les pistes envisagées : le développement de l’apprentissage et des partenariats académiques qui complèteront l’offre Arts et Métiers et son potentiel de recherche.
Mieux accompagner les entreprises industrielles dans leur développement
Avec pour ambition d’aider au développement des entreprises industrielles innovantes de la France de 2030, Arts et Métiers se met en position de mieux les accompagner : les plus jeunes d’entre elles, dans leur démarrage et les plus établies dans leur développement à l’international. Pour cela, Arts et Métiers s’engage à :
- Encourager la recherche industrielle, en soutien à France 2030
- Accueillir des startups industrielles sur tous les sites
- Étendre à l’international les activités d’accompagnement d’entreprises portées par AMValor et AMTalents, en s’appuyant sur ses partenariats stratégiques
Une école engagée, c’est aussi
Féminisation
Pour attirer davantage de filles dans les filières technologiques et scientifiques, Arts et Métiers a réalisé en 2017 l’exposition « Technologie, nom féminin », constituée de 8 photographies grand format. Chacune d’elles représente une étudiante et ou une jeune ingénieure Arts et Métiers, dans son environnement de travail ou d’études, afin d’illustrer la diversité des métiers et des expertises technologiques dans le secteur industriel.
L’exposition, qui a fait le tour de tous les sites Arts et Métiers courant 2017, est aujourd’hui installée à Paris.
Arts et Métiers est également partenaire de l’association Elles Bougent, dont l’objectif est de faire découvrir les études et métiers d’ingénieures et techniciennes aux jeunes filles.
Les étudiantes Arts et Métiers peuvent participer à l’ensemble des manifestations organisées par l’association (forum réseaux et carrières, journées « Sciences de l’ingénieur au féminin » ou « Elles innovent pour le numérique », etc.). Elles sont également nombreuses à s’impliquer en tant que marraines d’Elles Bougent et à témoigner de leur parcours.
Des actions à développer car si les étudiantes constituent 23% du programme national de Doctorat et 35% des Mastères Spécialisés®, elles ne représentent encore que 16% des programmes d'Ingénieurs et 10% des Bachelors.
Diversité
L’engagement d’Arts et Métiers en faveur de l’égalité des chances passe par des programmes d’accompagnement et de tutorat, mis en place dans les sites, et par des partenariats avec des associations et des entreprises.
Plusieurs sites sont ainsi actifs au sein des « Cordées de la Réussite », dispositif dont l’objectif est d’accompagner des élèves de milieu peu favorisés vers l’enseignement supérieur grâce à des partenariats entre collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur.
Handicap
Chaque année, des étudiants Arts et Métiers participent au programme PHARES (Par-delà le handicap, Avancer et Réussir des Études Supérieures) qui favorise l’accès de collégiens et lycéens en situation de handicap à l’enseignement supérieur.
De plus, dans le cadre du programme Hanploi & School, proposé par l’association CED, les étudiants bénéficient de conférences-débats dédiées au management de personnes en situation de handicap.
La politique handicap de l’Ecole Nationale d’Arts et Métiers s’inscrit dans la volonté de garantir à tous les élèves l’égalité des chances. Nous sommes déterminés et engagés à créer un environnement où chacun peut s'épanouir. Durant votre scolarité et pour vos examens, vous pouvez obtenir des aménagements, en ayant au préalable consulté un médecin agrée CDAPH. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter, les référentes handicaps :
- Pour les formations initiales : Nadia DIHAJ, referent.handicap@ensam.eu
- Pour les formations en alternance (CFA AMTalents) : laurence.di_fazio@ensam.eu
Arts et Métiers : la grande école de la technologie
Depuis sa création en 1780, Arts et Métiers s’attache à répondre aux défis industriels et aux enjeux sociétaux, en constante évolution. Sa première mission ? Former des ingénieurs spécialistes des technologies durables : des ingénieurs capables de concevoir des produits et systèmes respectueux de l’environnement, mais aussi de contrôler une organisation industrielle en maîtrisant les risques et les coûts.
Au plus près du milieu industriel
Ces compétences sont celles attendues par les recruteurs aujourd’hui. Avec 14 sites répartis sur le territoire français, Arts et Métiers dispose d’une proximité exceptionnelle avec le milieu industriel. Ce positionnement unique permet d’aligner, au plus près du terrain, le contenu des programmes et les besoins des entreprises. Une ambition appuyée par l’ouverture internationale : le réseau de 170 écoles et universités étrangères partenaires permet une large variété de parcours d’études à l’étranger.
Une offre complète de formation initiale et continue
Grande école d’ingénieurs, Arts et Métiers enrichit en permanence son offre de formation initiale et continue. Elle propose aujourd’hui des cursus d’ingénieur généraliste et d’ingénieur de spécialité (en alternance), un programme de bachelor de technologie, mais aussi 27 masters recherche, 16 mastères spécialisés ® & 1 MBA et des études doctorales. L’ensemble du spectre des formations technologiques en enseignement supérieur, du bac+3 au bac+8, est ainsi couvert pour répondre à l’ensemble des besoins et attentes.
Cinq axes stratégiques de recherche
Diffuseur de connaissances et d’innovations, Arts et Métiers contribue également à leur production, grâce à 15 laboratoires de recherche et une école doctorale. Le défi ? Répondre aux attentes de l’industrie française et internationale et préparer l’avenir. Les équipes scientifiques sont engagées dans cinq axes stratégiques majeurs, correspondant à autant de filières économiques : transports, énergie, santé, habitat et production. Des domaines qui se déclinent en 20 axes de recherche, comme le génie numérique, la conception biomécanique, l’énergie thermique et la robotique collaborative. Chercheurs et étudiants peuvent travailler sur le cycle de vie complet d’un produit : de la conception à la production, et jusqu’au recyclage.
Des outils communs au service de projets collaboratifs
La recherche et les formations bénéficient ainsi des relations étroites entre l’école et ses partenaires industriels, qui partagent les mêmes objectifs : initier des projets collaboratifs, favorisant l’émergence de nouvelles technologies. Pour renforcer cette dynamique, les sites Arts et Métiers disposent d’outils communs : des alliances nationales associant d’autres centres de recherche et des partenaires industriels ; l’Institut Carnot ARTS, qui regroupe 20 laboratoires – ceux d’Arts et Métiers et d’institutions académiques ; et des structures de valorisation, comme la filiale AMValor et des programmes d’incubation et d’entrepreneuriat.
Un établissement public au cœur de réseaux d’excellence
Arts et Métiers a le statut d’Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP), et à ce titre est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. L’école prend pleinement part aux réseaux visant le rayonnement de la formation et de la recherche : elle est membre fondateur du PRES (Pôle de recherche et d’enseignement supérieur) ParisTech et de la communauté HESAM Université.

Chiffres clés
- Plus de 100 000 ingénieurs formés depuis 1780
- Effectifs : 6 000 étudiants par an dont environ :
- 5 000 élèves ingénieurs
- 200 étudiants en Programme Bachelor de Technologie
- 250 étudiants en Master
- 250 étudiants en Mastères Spécialisés®
- 230 doctorants
- 1 100 personnels enseignants, techniques et administratifs
- 15 laboratoires et équipes de recherche
- 10 programmes d’ingénieur
- Budget :
- Budget consolidé : 120 M d'euros par an
- Chiffre d'affaires formation continue : 6,5 M d'euros par an
- Chiffre d'affaires contrats de recherche : 15 M d'euros par an
